Hôtel de ville-Façade 

"Fugit irreparabile tempus", le temps, irréparable, fuit. Le temps s'enfuit perdu pour toujours. C'est une citation du poète romain Virgile dans ses Géorgiques, liv. III, v. 284. Cette expression est fréquemment utilisée sur les horloges et les cadrans solaires. C'est le cas à Trans où la façade de notre bel hôtel de ville, construit au XVIIIème siècle, est ornée d'un cadran solaire. De part et d'autre, deux angelots qui représentent l'un la lune, l'autre, le soleil. Le fronton est l'oeuvre d'un sculpteur marseillais.

Cadran solaire façade-Hôtel de ville 1 

Cadran solaire façade-Hôtel de ville 2

   "Dans les livres de tous les temps et de tous les peuples, on trouve répété à chaque instant le fugit irreparabile tempus ; on l'a écrit sur le marbre, sur le papyrus, sur la cire, sur le papier ; ce qui n'a jamais empêché ceux qui écrivaient, lisaient et répétaient ces lieux communs, de passer leur vie à se plaindre des heures qui durent un siècle".  

Alphonse Karr, Clothilde.